Ce site se veut un hommage à la mémoire de Maurice Grevisse, le célèbre
grammairien belge.
Né le 10 octobre 1895, à Rulles, en
Belgique, Maurice Grevisse s’est éteint le 4 juillet 1980 à La
Louvière, après avoir dominé le monde de la grammaire française de 1936,
date de la première édition de son grand oeuvre Le bon usage,
à 1980, date de la parution de sa onzième parution, volumineux ouvrage de
1519 pages, appelé aussi le « Grevisse ».
Son gendre et premier collaborateur, André Goosse, a assuré la
succession de la publication du Bon usage après la onzième
édition. Né à Liège en 1926, André Goosse est professeur de
linguistique française à l’Université de Louvain, membre de l’Académie
royale de langue française et du Conseil international de la langue
française. Il a mené Le bon usage à sa treizième édition.
Le contenu du site a été établi à partir du document Un demi-siècle
de Bon usage, Éditions DUCULOT, Paris-Gembloux, 1986, et de l'article intitulé
Maurice Grevisse, une vie chez les mots , par Josette Pratte, paru
dans le cahier Perspectives, dans le journal Le Nouvelliste
de Trois-Rivières, semaine du 23 août 1980, Vol. 22 No. 34. Les photographies présentées ici sont tirées
du premier document, qui a été publié à l'occasion du cinquantenaire du Bon usage.
Nous y avons
ajouté des informations sur Rulles, le village natal de Maurice Grevisse,
que nous avons recueillies dans Internet.
Le site a été élaboré par Catherine Douesnard, étudiante au
baccalauréat en Adaptation scolaire de l’Université du Québec à
Trois-Rivières, que nous remercions vivement ici.
Toute remarque doit être adressée à André
Bougaïeff, responsable du site, professeur de langue et linguistique
françaises à l’Université du Québec à Trois-Rivières.
Sa page personnelle se trouve à http://www.uqtr.ca/~bougaief. Cliquez sur le bouton "Recherche" pour trouver d'autres sites intéressants.
*Claude
Favre de Vaugelas (1585-1650) fut l’un des grammairiens qui eut le plus
d’influence sur la langue au XVIIe siècle,
par la publication de ses Remarques
sur la langue française (1647).
Il fut celui qui insista sur la nécessité d’observer en
priorité l’usage, le « bon usage »,
avant de se prononcer sur la langue française. Maurice Grevisse est
son digne continuateur. Une page Web est consacrée à Vaugelas à
cette adresse.